La défense des cétacés est importante pour des raisons écologiques, c'est à dire d'équilibre entre les milieux marins. Un ou deux millions de grands cétacés dans le monde, une moyenne de vingt millions de tonnes ! Les baleines représentent un pourcentage énorme de ce que l'on appelle la "biomasse" (la masse vivante des océans). Comme tous les prédateurs "finaux", c'est à dire ceux qui mangent sans ètre mangés, les cétacés jouent un role absolument fondamental dans l'équilibre de l'écologie marine. Cet équilibre est fragile, complexe et interdépendant. Cela signifie que tous les éléments sont liés les uns aux autres, comme les rouages d'une grande machine. Y porter atteinte, c'est risquer de ne plus voir fonctionner la machine en enrayant définitivement le mécanisme. Il est impossible de prévoir exactement les conséquences d'une rupture d'équilibre dans l'écologie d'un milieu, mais il faut savoir que tout espèce a sa raison d'ètre. Le milieu marin est essentiel à la vie, et les conséquences d'une rupture de cet équilibre pourraient ètre dramatiques. Les baleines règnent en souveraines sur leur milieu, celui des océans, comme les hommes règnent sur les terres. Et ce rapprochement entre l'homme et la baleine a été fait depuis longtemps. A travers la diversité des langues, des cultures, des époques, des histoires qui se racontent et se transmettent, on retrouve un étrange parallélisme entre l'homme, maitre du monde, et la baleine, reine des océans.C'est pourquoi les chasseurs de baleines, à l'époque héroique où l'homme avec son harpon était face à la bète gigantesque, ont toujours sacrifié à un rite profond. Un rite par lequel, à travers le combat et la mort, deux souverains, l'un de la mer, l'autre de la terre, se rencontraient.
7 des 13 espèces de baleines sont en danger Un rapport du WWF, publié le 10 juillet 2001, note que 7 des 13 espèces de baleines sont dans une situation vulnérable ou en danger d'extinction malgré une quinzaine d'années de protection. Selon E. Kemf, co-auteur du rapport, "Les baleines doivent faire face à de nouveaux dangers croissants". Parmi ceux-ci, E. Kemf relève les collisions avec les navires, la contamination chimique des océans, l'imbroglio juridique de la pêche, l'intensification de l'exploitation du gaz et du pétrole dans les zones où elles se nourrissent, sans oublier les effets du changement climatique et la dégradation de leur habitat. Selon le rapport, les déversements croissants de résidus chimiques industriels et de pesticides sont une des plus principales menaces pour la survie des baleines. En effet, les baleines sont de plus en plus affectées par l'accumulation de substances chimiques dans leur couche de graisse, qui se propage, lentement mais surement, dans le lait maternel durant la migration vers les zones de mise bas. Cette accumulation peut provoquer le dysfonctionnement des systèmes immunitaires, nerveux et reproductifs. En outre, malgré l'entrée en vigueur en 1986 d'un moratoire interdisant la chasse commerciale des baleines, chaque année, un millier en sont encore victimes. Selon le WWF, depuis le début de l'interdiction de la chasse plus de 21500 baleines ont été tuées sous un prétexte pseudo-scientifique. Comparant l'aspect économique de la chasse et l'observation des baleines, P. Cassandra, co-auteur du rapport rappelle qu'une étude récente a démontré que l'observation des cétacés rapporterait plus actuellement à l'économie islandaise qu'une éventuelle reprise de la chasse commerciale par ce pays. En effet, sur les 10 dernières années, les observateurs de baleines en islande sont passés de 100 à 44000.
La chasse à la baleine est officiellement arrétée depuis 1986. Le japon et la norvège s'acharnent à vouloir reprendre la chasse commerciale.
~~Florence~~ ---> en résumé les baleines doit etre protégé pour des raison écologiques c'est à dire l'équilibre des milieux marins. Mais l'homme déversent des produits chimiques ce qui contaminent l'océan ce qui dégradent le climat et l'habitat des baleines ce qui provoque le dysfonctionnement des systèmes immunitaires, nerveux et reproductifs.