Les chiens appats

Les chiens appats
Qui a fait ça ? Qui a volé en pleine rue un chiot de 7 mois pour le donner aux requins?


"Je me promenais du coté de la ravine dans les hauts de Sainte-Marie,raconte Mathieu Sautron, un lycéen réunnionnais de 16 ans, quand j'ai entendu les aboiements."

Parmi les pierres un animal souffre, cruellement. Guidé par son chien Mathieu explore l'éboulis de galets.Ses recherches ne sont pas longues. Au sol un chiot pinsher de 7 mois pousse des cris pitoyables. Un crochet métallique de 5cm et planté dans sa levre, deux autres dans ses pattes. Un fil de nylon les relie, étirant la chair ouverte. Mathieu, qui le délivre avec précaution doit se rendre à l'évidence: c'est un fil de pêche un jeu de hameçons qu'il tient en main. Ce chiot vivant a été "préparé" pour servir d'appât.
On voudrait crier que inhumain, que c'est impossible. Pourtant aujourd'hui encore, dans l'île de la reunion, la pêche au chiot - ou au chaton-vivant est pratiquée. Et pas n'importe quelle pêche: la pêche au requins, dont les sens aiguisés ne peuvent résister aux mouvements désordonnés de la proie. Le chiot volé ou capturé dans la rue, est d'abord lardé d'hameçons. Le soir venu la pecheur l'abandonne à bonne distance de la rive, sur une planchette flottante. Au matin, il ne lui reste qu'a relever la ligne...
Peu de chiots comme celui ci s'échappent et survivent.


La Vidéo et la Pétition


.·¯(_.·¯(_.·¯(_ Florence et Justine _)¯`·._)¯`·._)¯`·.

# Posté le mardi 25 octobre 2005 13:00

Modifié le mercredi 11 janvier 2006 08:22

Une atrocité de plus

Une atrocité de plus
ASIE
Environ 8 500 ours sont ainsi détenus en Chine et 1 500 en Corée du Sud ! Pour la "récolte" de la bile. La capture des ours sauvages continue car ils sont peu nombreux à naître en captivité. En Corée du Sud, il est probablement déjà trop tard pour sauver les quelques ours sauvages qui subsistent. En Chine, entre 60 et 80% de ceux détenus dans ces "fermes" sont prélevés dans la nature. Malgré des pressions renouvelées, le commerce de la bile d'ours reste heureusement limité à la Chine, car son commerce sur le plan international constituerait une menace sérieuse pour cette espèce déjà fragilisée par la destruction des forêts. L'association IFAW intervient en Chine pour faire libérer les ours depuis 1993. Plusieurs élevages ont été fermés par le gouvernement chinois suite aux protestations des défenseurs des animaux, mais beaucoup sont toujours en activité.

Des enquêtes réalisées dans la région de Pékin ont eu pour résultat une certaine amélioration des conditions de détention des ours, mais l'objectif à terme reste la fermeture de tous les élevages. En attendant, deux sanctuaires ont été crées en Chine pour accueillir les ours libérés de leurs TORTIONNAIRES lors de la fermeture d'élevages. Des vétérinaires y opèrent les ours pour leur retirer la cathéter implanté dans la vésicule biliaire et suivent de près leur rétablissement. Les premiers résultats sont encourageants car les ours font preuve d'étonnantes facultés de réadaptation. La priorité désormais est de rechercher un SUBSTITUT VÉGÉTAL À LA BILE D'OURS pour mettre un terme DÉFINITIF à ces ACTES BARBARES.

Le plus inquiétant, c'est que toutes ces pratiques se perpétuent dans les pays sortis du sous-développement ( comme la Corée récemment ou, beaucoup plus anciennement, comme le Japon ) ou très fortement occidentalisés, comme Taïwan. Les pays d'Asie qui produisent les technologies les plus avancées ont accumulé des siècles de retard sur le RESPECT ET LA PROTECTION DE LEUR ENVIRONNEMENT, ET DES ANIMAUX ENPARTICULIER. C'est sûrement le défi à relever pour ce nouveau millénaire.

Les ours sont immobilisés dans des cages, avec un cathéter implanté en permanence pour recueillir leur bile à laquelle on prête d'extravagantes vertus thérapeutiques. 8 500 ours à collier sont aisni détenus en Chine et 1 500 en Corée pour subir ce traitement sauvage.


CANADA
Le martyre des ours ne se limite malheureusement pas au continent asiatique. Pour fournir à la demande toujours plus grandissante de vésicules biliaires, l'Asie s'est maintenant tournée vers les ours du Québec et du Canada.

ETATS-UNIS :cruelle, la chasse à l'ours se pratique massivement.
Aux Etats-Unis, la chasse à l'ours est une pratique commune. Chaque année, quelque quatre vingt mille ours bruns sont tués, dont la moitié illégalement, dans d'inacceptables conditions. Les demandes sans cesse croissantes d'organes de la part des pays asiatiques, mais aussi les voyages de chasse touristique jouent un rôle non négligeable dans ce massacre. Les armes utilisées pour les abattre sont variées : fusil moderne, arc et flèches, mousquet. Les trois méthodes de chasse les plus couramment pratiquées rivalisent de cruauté.Les chasses de printemps sont autorisée dans six Etats. Elles ont lieu au moment où les ours et leurs petits sortent de leur hibernation et fourragent à la recherche de nourriture. Bien souvent, les adultes sont abattus et les oursons orphelins périssent alors lentement de faim et d'épuisement. La chasse avec des chiens, pratiquée dans dix-sept Etats, consiste à poursuivre un ours jusqu'à ce qu'il soit épuisé et se réfugie dans un arbre. Les chiens sont fréquemment équipés de colliers munis d'un émetteur. Les chasseurs n'ont qu'à attendre que les chiens soient à l'arrêt pour arriver et tirer sur l'animal pour le faire tomber de l'arbre.Il arrive alors que les chiens se jettent sur l'animal et le mettent littéralement en pièces. La chasse à l'appât, légale dans neuf Etats, réside dans la pose de nourriture dans des endroits soigneusement sélectionnés. Une fois les ours habitués à l'endroit, les chasseurs attendent, couchés en rang d'oignon comme à un stand de tir, et n'ont plus qu'à appuyer sur la gâchette.

L'Amérique du Nord est l'un des derniers lieux où les ours survivent encore en assez grand nombre. Elle abrite 75 % de la population mondiale d'ursidés. Plus de 600 000 ours noirs vivent par exemple aux Etats-unis et au Canada. Lors des dernières élections présidentielles, les électeurs américains des Etats du Michigan, de l'Idaho, de Washington, du Massachussetts et de l'Oregon se sont prononcés par référendum au sujet de ces chasses à l'ours. Les votants des Etats de Washington et du Massachussetts se sont prononcés contre la chasse avec des chiens ou à l'aide d'appâts. Dans l'Oregon, l'interdiction de la chasse avec des chiens que les chasseurs auraient bien voulu voir levée a été réapprouvée par les électeurs. " Les Etats qui autorisent la chasse avec des chiens ou aux appâts sont à présent bel et bien minoritaires et nous espérons que ces activités seront bientôt abolies dans tout le pays ", déclarait récemment Neil Trend, responsable de la campagne lancée par la WSPA pour protester contre ces pratiques cruelles. La chasse à l'ours concerne encore au moins vingt-sept Etats dont une vingtaine autorisent au moins une de ces trois formes de chasse. Le commerce d'organes d'ours se pratique ouvertement dans au moins vingt-quatre Etats. La WSPA demande l'instauration d'une loi fédérale (couvrant tous les Etats) qui interdirait tout commerce d'organes et qui apporterait une cohérence entre les législations des différents Etats.


Et d'autres pays encore...


PETITION
Flø®eN¢e

# Posté le mercredi 11 janvier 2006 02:52

Modifié le mercredi 23 mai 2007 05:26

Abeilles En Danger

Abeilles En Danger




Depuis des années les abeilles disparaissent en masse en France. Le Gaucho et le Regent (même molécule chimique) sont montrés du doigt : dossier d'homologation initial sommaire, expérimentation montrant la toxicité du produit sur les insectes, résidus qui s'accumulent dans le sol... Depuis des années les apiculteurs demandent l'interdiction totale de ces produits et les Verts soutiennent cette demande.

Le problème est évidemment économique car la France importe de plus en plus de miel et la mort des abeilles va entraîner la disparition des apiculteurs. Mais Les Verts tiennent à souligner que la mort des abeilles est un problème environnemental d'une toute autre ampleur. Sans ces insectes, de très nombreuses plantes et beaucoup de productions fruitières seront à leur tour en danger*

Pour les Verts, le Gaucho et le Regent sont les arbres qui cachent la forêt. Il n'est pas normal que la France soit la plus grosse utilisatrice de pesticides en tout genre à l'hectare, largement devant les Etats-Unis. Ces produits finissent, plus ou moins dégradés, dans l'eau, dans les sols et dans notre alimentation, où certains finissent pas dépasser les normes autorisées, comme l'atrazine qui vient d'être interdite... quand les stocks auront été écoulés ! ! ! L'Institut français de l'environnement nous a appris récemment que 97% des eaux de surfaces et 50% des eaux souterraines sont déjà contaminés.

Mais du point de vue sanitaire, ce sont les agriculteurs qui sont le plus en danger. L'industrie chimique est puissante en France ; elle devrait mieux informer les agriculteurs sur les risques de ces produits et les doses utiles plutôt que d'en proposer toujours plus ! ! ! La France doit cesser d'être un terrain d'expérimentation.

Gérard Onesta :
"On m'a demandé ce matin où j'allais : j'ai dit que j'allais soutenir les apiculteurs ; on m'a répondu : "bof je mange pas de miel ..."! Il ne s'agit pas que de miel ! Les abeilles sont des insectes suivis par l'homme, sorte de marqueurs biologiques du reste de la chaîne, on connait donc leur évolution et leurs fragilisations... Si les abeilles meurent, cela signifie donc, que beaucoup d'autres insectes eux non suivis, non comptés, disparaissent aussi, et toute notre chaîne biologique et alimentaire en subira les conséquences..L'abeille est un signe, mais nous sommes la décharge ultime... Si l'abeille souffre, nous aussi .. Le parlement européen n'a que peu de possibilités d'infléchir la poltique agricole européenne (PAC - qui n'est pas de sa compétence) mais a un pouvoir d'initiative pour la défense du consommateur et de son alimentaiton, les Verts au PE agiront pour l'apiculture dans ce sens ..."






*PS : Si les abeilles disparaissent, à long termes, plus de pollenisation de certaines plantes = certains médicaments disparaitront, certaines plantes aussi, ce qui entrainera une vraie catastrophe pour les espèces qui se nourrissent de ces plantes...





Richard


J'avais juste une dernière chose à ajouter, aux autres personnes s'occupant de ce blog; malgré tout, même si on ne se parle plus trop, je continue à penser à vous et à essayer d'écrire de nouveaux articles sur ce blog... Merci à toutes.

# Posté le mercredi 29 mars 2006 13:12

Modifié le mercredi 19 avril 2006 04:02

Vivisection ...

Vivisection ...


L'expérimentation animale est toujours pratiquée en toxicologie, cosmétologie, dans la recherche, l'enseignement, l'armement mais ... elle est obsolète, faillible et amorale.



Quel est l'intérêt de nos jours de pratiquer l'expérimentation animale ?

L'expérimentation animale est une méthode ancienne qui n'a pas suivi l'évolution du monde scientifique. Actuellement, il est reconnu par beaucoup de scientifiques (chercheurs, médecins, vétérinaires ...) que les expériences sur les animaux ne peuvent pas être extrapolées à l'homme. Chaque être vivant est un être complexe et une espèce n'est pas le modèle d'une autre. En effet, l'espèce est définie par son isolement reproductif dû à son patrimoine génétique unique.

Et pour l'enseignement scientifique, est-elle utile ?

Les expériences sur des animaux morts ou vivants et/ou anesthésiés sont imposées aux étudiants en biologie. En chirurgie, d'éminents chirurgiens ont déclaré que l'entraînement sur les animaux les avaient gênés dans l'acquisition de leurs techniques. De nos jours, plusieurs méthodes substitutives à l'expérimentation animale à des fins didactiques et de démonstration sont disponibles.

Les tests réalisés sur les animaux pour s'assurer de l'innocuité des substances sont-ils fiables ?

L'homme est de plus en plus soumis à des substances chimiques (alimentation, médicaments, cosmétiques, produits ménagers ...). Selon la législation en vigueur, via les tests sur les animaux, les industriels de la chimie doivent s'assurer de l'innocuité de ces produits avant de leur mise sur le marché. Les maladies inféodées à la présence de ces substances dans notre environnement ne cesse de croître. Par exemple, le nombre de cancers a augmenté de 63% en 20 ans. Les modes de vie et les produits carcinogènes seraient responsables de neuf cancers sur dix.

Pourquoi observe-t-on des effets secondaires sur l'homme avec des médicaments qui ont été testés sur l'animal ?

La loi exige que tout médicament soit testé sur au moins deux espèces de mammifères. Les effets secondaires de médicaments sont la 4ième cause de mortalité dans les pays développés ! Ces médicaments avaient suivi les protocoles de tests avec les tests sur les animaux. Il est temps de prendre conscience que l'organisme d'une souris, d'un chien ... ne réagit pas de la même façon que l'organisme d'un humain.

Les animaux souffrent-ils ?

Les animaux souffrent par la douleur des expériences et des contentions mais aussi par leurs conditions de vie : enfermement en cage exiguë dans des animaleries souvent exemptes de lumière naturelle, absence de contacts rassurants, stress, brutalité des vivisecteurs ...

A la fin des expériences, les animaux sont euthanasiés ou parfois réutilisés pour un autre type d'expérience.

D'où viennent les animaux ?

Les rongeurs proviennent principalement d'élevages spécialisés ce qui n'est pas établi de façon certaine pour les autres espèces. Par exemple, des primates sont capturés dans la nature. D'ailleurs, dans le quotidien du médecin du 2 octobre 2003 Geneviève Perrin-Gaillard, vétérinaire et présidente du groupe d'étude de l'Assemblé Nationale consacré à l'animal, a déclaré : « Il faut plus que jamais poursuivre les contrôles. Y compris dans les facultés de médecine qui pourraient ne pas être à l'abri des trafics de chiens ».

Quelles espèces animales utilise-t-on ?

Singes, chevaux, ovins, caprins, bovins, chiens, chats, lapins, rats, souris, poissons, oiseaux, reptiles ...

Nous n'avons pas le droit de transformer des animaux en matériel de laboratoire.

Les méthodes in vitro sont-elles suffisamment développées ?

Des protocoles alternatifs sont reconnus par l'Union Européenne : peau synthétique pour des tests de phytotoxicité, de corrosivité, test Elisa pour des vaccins ...

Cependant, les méthodes in vitro pourraient se développer plus vite mais la volonté politique et économique freine cette avancée technologique. En toxicologie, on peut étudier les effets d'une substance chimique sur des cultures de cellules (humaines) et voir les conséquences au niveau de l'ADN. Si cette substance est toxique pour les cellules, il est fort probable qu'elle le soit au niveau de l'organe et de l'organisme entier. Il est important de mettre en avant la reproductibilité et la fiabilité des résultats obtenus par les méthodes alternatives. D'autant plus qu'il est aisé d'orienter un protocole expérimental sur les animaux en fonction des résultats que l'on souhaite obtenir.



+ d'Infos...



Richard

# Posté le mercredi 29 mars 2006 13:26

Modifié le mercredi 19 avril 2006 04:00

[ Les dangers du commerce d'animaux sur Internet ]

Faire ses courses, acheter un billet de train, un séjour à l'étranger, un chien ou une tête de tigre, tout est possible ou presque grâce à Internet. Seulement voilà, les ventes d'animaux de compagnie mais surtout celles d'espèces en voie de disparition augmentent dangereusement et mettent en danger la survie de nombreux animaux. Face à ce marché noir de nombreuses organisations dont IFAW et la Fondation 30 Millions d'Amis réagissent pour qu'un jour, les animaux ne soient plus vendus vivants ou en morceaux sur le web.

Plusieurs milliers d'animaux sauvages protégés sont vendus sur Internet via des sites commerciaux plus ou moins importants. Des oiseaux exotiques, des peaux de léopard, de tigres ou d'ours polaires sont proposées chaque jour sur la toile afin de satisfaite aux exigences douteuse d'une décoration intérieure de mauvais goût.

Marchants peu scrupuleux et petits trafiquants se donnent donc désormais rendez-vous sur des sites spécialisés pour s'ouvrir les portes d'un marché où l'acheteur est mal informé et le vendeur relativement anonyme.


Internet ne crée pas un nouveau marché de la vente d'animaux sur Internet, il développe et stimule le marché existant. Selon M.Ed.Grace du service des pêches et de la faune aux Etat Unis : "Il y a 10 dix ans, une peau de tigre pour en faire un tapis ne pouvait se vendre que par le bouche à oreille ou en passant une annonce dans le journal, mais maintenant, un trafiquant peut vendre en transmettant un courriel ou en affichant un message sur Internet et trouve des centaines d'acheteurs plus rapidement."


En savoir plus


Justine *

# Posté le lundi 30 octobre 2006 10:37